Portrait de Josiane, auxiliaire de vie auprès des personnes âgées

Josiane vient de rejoindre Alenvi en tant qu'auxiliaire de vie, pourtant cela fait plus d’un an qu’elle nous suit depuis la Martinique. Une belle histoire qui commence pour cette battante qui rejoint ses enfants à Paris et démarre l’aventure à nos côtés.

Une auxiliaire de vie engagée pour le bien-être des personnes âgées

«Je suis très famille et j’ai toujours eu beaucoup de proches âgés. Ils sont très importants pour moi, je les respecte énormément.»

De cuisinière dans une crêperie à esthéticienne, en passant par le secteur de l’hôtellerie, Josiane devient auxiliaire de vie en 2015. C’est lors de sa formation qu’elle va avoir un déclic. Au départ sceptique face aux contraintes du métier, ses expériences sur le terrain lui font réaliser la beauté de cette profession.

Prendre soin des personnes ayant besoin d’aide a toujours fait partie de son quotidien: «Je suis très famille et j’ai toujours eu beaucoup de proches âgés. Ils sont très importants pour moi, je les respecte énormément.» Travaillant depuis 2 ans en Martinique en tant qu’auxiliaire de vie, elle aspirait à davantage de considération vis à vis de son métier : «Dans certaines entreprises, nous ne sommes pas assez considérés en tant qu’auxiliaire de vie.» Une problématique courante dans le secteur qui ne lui permettait pas d’accompagner au mieux ses bénéficiaires. «Les personnes âgées sont oubliées, on n’a pas le temps de s’occuper d’eux.» Pour Josiane, il est fondamental d’être passionné et de créer un lien de confiance. «M’occuper des personnes âgées, être proche d’elles, les impliquer, les stimuler, être à l’écoute, c’est ça qui est important et c’est ce qui me tient à coeur dans ce métier.»

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Le plaisir et l'aspect humain au coeur de l'accompagnement des bénéficiaires

«On doit toujours prendre le temps de discuter, de s’intéresser aux personnes qu’on accompagne. Si on le fait, ils vont nous solliciter pour les aider...»

Aujourd’hui, le contact humain et le plaisir la guident au quotidien. «On doit toujours prendre le temps de discuter, de s’intéresser aux personnes qu’on accompagne. Si on le fait, ils vont nous solliciter pour les aider. Tandis que si on ne prend pas le temps de leur parler et de créer une relation de confiance, la prise en charge devient bien plus compliquée.» Sa vision de l’accompagnement lui permet de vivre toujours positivement son métier. Cela se répercute toujours d’une belle façon auprès de ses bénéficiaires. «Josiane, vous me faîtes un câlin?» lui dit souvent l’un d’entre eux.

Cet article est à retrouver dans la troisième édition du magazine Alenvi que vous pouvez consulter et télécharger ci-dessous.

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