Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées, occupons nous des auxiliaires de vie!

Guillaume, co-fondateur d'Alenvi, était l'invité d'Eric Brunnet sur RMC. Une opportunité pour pouvoir parler d'Alenvi et de ses ambitions, à savoir, transformer le secteur de l'accompagnement en profondeur en améliorant la prise en charge des personnes âgées par la revalorisation du métier d'auxiliaire de vie à domicile.

Un constat: on ne s'occupe pas assez des auxiliaires de vie

Le job d'auxiliaire de vie aujourd'hui dans les structures classiques, disons le, c'est l'usine aux XIXème siècle.

Chez Alenvi on s'est interessé à ce secteur et on s'est rendu compte qu'on ne s'occupait pas assez des auxiliaires de vie. On dit toujours : "il faut améliorer le bien veillir des personnes âgées en France" mais par contre, les personnes qui font le job, on ne s'en occupe pas assez. Le job d'auxiliaire de vie aujourd'hui dans les structures classiques, disons le, c'est l'usine aux XIXème siècle. On doit changer les choses.

Des conditions de travail difficiles pour les professionnels de l'accompagnement à domicile

Chez Alenvi, il y a des communautés d'une dizaine d'auxiliaires de vie et ils gèrent seuls les plannings, la relation avec les bénéficiaires, le recrutement de leurs collègues, c'est eux mêmes qui décident de recruter leurs collègues... Et comme par hasard, ça marche mieux.

Les professionnels n'ont pas le droit à des temps plein. Ils subissent des temps partiels à 70%. Il y a très peu de formations ou alors elles sont très infantilisantes. Les auxiliaires de vie n'ont pas d'autonomie dans les entreprises où ils travaillent. Or, si on est capable d'accompagner les personnes âgées, ce qui est un métier difficile et exigeant, c'est qu'on est capable de plein d'autres choses. Dans les organisations qui emploient des auxiliaires de vie à domicile on nie complètement ces capacités. Dans les structures classiques, il y a des coordinateurs qui disent : "Tu vas là à tel endroit, à telle heure, t'occuper de telle personne"... Ils n'ont aucune autonomie. Donc nous, on a complètement changer le système : on embauche des auxiliaires de vie qu'on appelle auxiliaire d'envie, en CDI, à 35 heures donc à temps plein et on les laisse s'auto-organiser. Ainsi, il y a des communautés d'une dizaine d'auxiliaires de vie et ils gèrent seuls les plannings, la relation avec les bénéficiaires, le recrutement de leurs collègues, c'est eux mêmes qui décident de recruter leurs collègues... Et comme par hasard, ça marche mieux. Ca marche bien! Parce que ce sont des gens passionnés et passionants qui ont les compétences pour pouvoir être acteurs de leur organisation.

Des auxiliaires passionnés et passionnants pour construire Alenvi partout en France

On commence à aller vers d'autres villes en France. On augmente la structure centrale et on a des appels d'auxiliaires qui souhaitent rejoindre l'aventure et on travaille avec eux pour aller potentiellement ouvrir sur ces nouveaux territoires. Tous les auxiliaires en France peuvent nous contacter et nous faire part de leur projet d'ouvrir une communauté d'auxiliaires de vie Alenvi près de chez eux. Ce qui change chez Alenvi, c'est que vous avez des gens passionnés par le job. C'est très pluridsiciplinaire, il y a des auxiliaires de vie, des aide-soignants, des infirmiers diplomés... De plus, la communauté fait du sur-mesure : on met en place un accompagnement qui évolue et qui prend les besoins du patient dans toute sa globalité.

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